Jour 4 : Puy Saint Vincent – Macon



Un bon gros délire avec Azim quelques années auparavant geek

Petit déj, graissage & photos, nous voilà prêt à partir. Le départ par les routes de montagnes avec les pneus froids ne mettent pas vraiment en confiance, surtout avec les graviers dès le départ (tiens en fait même pas du tout :p ) mais après 10min on sent les gommes bien chaudes partout, kawette est d’humeur joueuse, elle sais qu’aujourd’hui : c’est les grands Cols du road trip (col du Lautaret & col du Galibier…) Very Happy.

On cherche une station essence pour faire le plein avant que les prix fassent pleurer les CB… puis départ pour les cols :love:. Les pleins se font donc dans la ville de Briançon. On décolle direction le Lautaret, beaucoup de monde au début. Obligé de doubler comme des porcs parfois, puis en avançant la file de voiture se transforme en groupes de voitures bien plus sympa pour doubler.

Col du Lautaret

Pour faire simple, le col du Lautaret c’est des routes bien larges avec un revêtement parfait qui met bien en confiance, un bon soleil, des virolos ouverts qui font plaisir à voir. Je prends la tête et on commence à attaquer. J’ai pas oublé ce que m’avait dit Azim, pas de quartier pour les BAR. On roule, on roule, on double (parfois comme des porcs en contre sens dans des virages ouvert (tellement bon ce moment) !) et on arrive en bas a un barrage, étrange ? , on n’a pas de barrage prévu sur la route aujourd’hui…

« Je crois qu’on est parti trop loin, on a du rater le panneau du col du Galibier…? ».

Barrage du Chambon

La carte nous confirme ça, on remonte donc environ 20 kms (NdAzim : Oô oh quelle dommage Wink … ). En fait, la fin du Lautaret était tellement bonne que l’on a tout simplement bien raté le panneau. :griendit : En même temps, on est passé devant à 110 en doublant, on a tout de suite compris pourquoi =P (NdAzim : Peuvent pas concevoir des panneaux qui se lisent sur l’angle à 110 ?).

Refuge du Galibier, Altitude 2556m

On monte le col du Galibier, Azim prend la tête (NdAzim : La puissance du bi et des mini lacets 😮 ). Une pause au refuge à 2500 m d’altitude puis un passage à 2600 et des bananes. On suit un groupe de 5 – 6 motos (NdAzim : doublé déjà au moins deux fois au cours des 30min précédentes). A la suite d’une épingle, je regarde devant moi, Azim s’est retrouvé au milieu du groupe – j’ai pas vu son dépassement mais ça a vraiment pas du être propre Wink (NdAzim : Pas ma faute, ils faisaient les foutus touristes.. Le pire, c’est que 10 secondes plus tard on arrive au sommet du col… s’ te honte de les avoir doublés comme un porc, j’ suis aller m’assurer que Mathieu comptait pas s’arrêter et zouuu, le motard est plein de mauvaise foi mais là c’était presque trop… ). Kawette en demandait vraiment alors…

En haut du Galibier

La descente du Galibier est très sympa, on en profite pour faire quelques photos dans un virage l’histoire d’avoir un peu d’action (NdAzim : C’est pas les photographes pro mal positionnés dans les virages qui vont nous faire de belles photos en plus 😛 ). Azim commence puis je suis et « shrrrk », ma pointe gauche du pied et tétine gauche ont frotté par terre  . Drôle d’effet au début mais énorme quand on y pense !

On continue pour s’arrêter déjeuner dans un carrefour avant Chambéry. On prend des nouvelles de nos potes qui descendent de Paris vers Macon. Tout va bien, à priori on arrivera avant eux. La recette « Baguette Jambon Kiri » fait fureur et on reprend la route le sourire aux lèvres. Il faut dire que 130 kms en 3h est quand même énorme pour nous !
Le départ en direction Chambéry par départementale est horrible. De longues lignes droites avec un virage tous les 5 kms. On décide donc d’écourter en rentrant sur l’autoroute, armé du coyote (NdAzim : COYOOTE POWAAA !).

A Chambéry, on reprend de bonnes départementales avec une frayeur pour moi d’un virage pris un chouya trop vite et une inclinaison un peu faible au début, je pense que le pneu bien rond m’a bien aidé à m’en sortir (NdAzim : Sûrement une belle marque de fesses dans sa selle Very Happy . Pour infos, de derrière on aurait presque dit qu’il comptait aller s’ balader en forêt volontairement XD). Bref, on roule à 100 – 110 en doublant les BAR et camions qu’on croise. Les routes sont vraiment top jusqu’à Pont d’Ain puis direction Mâcon en 45 minutes de départementales droites (NdAzim : A vomir, pareil le lendemain matin pour se réveiller.. brrr j’en cauchemarde encore…).

On trouve facilement l’hôtel. C’est avec une grosse banane (je parle du sourire hein !) que je vais payer l’hôtel (bon ok, la banane est vite descendue !) en repensant à cette journée de malade qu’on a eut. Pausage, douchage, reposage, les copains arrivent. On part discrètement pour manger chez le copain Ronald. On rentre ensuite toujours discrètement dans la chambre, il faut dire qu’on est 4 gugusses avec 4 motos pour un chambre de 3 personnes =). On s’endort vers 22h30 bien rincés de cette merveilleuse journée.


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